Billets comportant le tag bourse de paris
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La Bourse de Paris a replongé cette semaine dans la crise de la dette en zone euro, une rechute déclenchée par l’incertitude politique en Grèce, un thème qui sera suivi de près par les investisseurs dans les prochains jours, notamment avec plusieurs rencontres politiques en Europe.
Sur la semaine écoulée, le CAC 40 a perdu 1,02% pour terminer à 3 129,77 points. Depuis le début de l’année, il est en recul de 0,95%.

La Bourse de Paris creusait ses pertes mercredi après-midi (-1,07%), au point d’atteindre son plus bas niveau de l’année en séance, dans un marché toujours angoissé par l’instabilité politique en Grèce.
A 15H40 (13H40 GMT), l’indice CAC 40 perdait 33,54 points à 3.091,26 points, dans un volume d’échanges de 1,884 milliard d’euros.
La Bourse de New York a ouvert en nette baisse mercredi comme le laissaient présager les futures, affectée par les inquiétudes croissantes en Europe sur l’avenir de la Grèce et l’état de santé des banques espagnoles. Dans les premiers échanges, le Dow Jones reculait de 0,93% à 12.810,54 points. Le Standard & Poor’s, plus large, perdait 1,05% à 1.349,48 points tandis que le composite du Nasdaq cédait 1,04% à 2.915,17 points.
Le marché parisien est tombé à 3.077,96 points peu après 15H00, effaçant son plus bas de l’année en séance qui datait du 23 avril.
Après avoir déjà chuté de 2,78% la veille, le CAC 40 a rapidement mis un terme à une tentative de rebond en début de séance mercredi, pour perdre du terrain, une tendance qui s’est amplifiée dans l’après-midi.
Wall Street a de son côté débuté la séance en baisse, sans indicateur économique majeur au programme.
Les investisseurs américains sont d’autant plus sensibles à l’évolution de la crise européenne que la saison des publications de résultats d’entreprises touche à sa fin et que peu d’indicateurs macroéconomiques figurent à l’agenda cette semaine.
Sur le front des valeurs, Macy’s plongeait de 5,7% à 37,24 dollars. Les investisseurs sont déçus alors que le groupe a seulement confirmé ses objectifs annuels après avoir pourtant publié des résultats trimestriels en hausse, portés par une progression de ses ventes en ligne.
La baisse devrait se poursuivre à la Bourse de Paris dans le sillage de la consolidation de Wall Street hier. Le Dow Jones , en baisse de 0,47%, est revenu sur le seuil des 13.200 points, le Nasdaq a terminé en repli de plus de 1%, quant au S&P 500 (-0,77%), il est repassé en dessous des 1.400 points.
Selon les analystes, en effet,l’issue des élections législatives en Grèce ce dimanche pourrait mettre en péril le plan d’aide international accordé au pays. «Si les partis anti-européens d’extrême droite et d’extrême gauche arrivent au pouvoir, cela remettra en cause l’ensemble du plan d’aide attribué à Athènes et relancera le débat sur une éventuelle sortie du pays de la zone euro», s’inquiète Renaud Murail chez Barclays Bourse. D’après lui, «le marché pourrait dans ce cas très rapidement connaître un stress comparable à celui de l’été dernier». Les opposants à l’austérité étaient crédités par les derniers sondages de 45% environ. S’ils réalisent un score important, les créanciers de la Grèce (Fonds monétaire international, Union européenne et BCE) risquent de suspendre au moins temporairement leur aide, prévient Stéphane Deo, analyste chez UBS. «Le gouvernement ne pourrait rapidement plus payer ses fonctionnaires et les retraites, ce qui engendrerait de très vives tensions sur les marchés financiers.»
Les déceptions de la veille restent bien prégnantes (la BCE n’a pas laissé la porte ouverte à une politique monétaire plus accommodante et ISM inférieur aux attentes), les futures Cac 40 s’inscrivant en repli de 10 points aux alentours de 8h30. Et ce d’autant plus que le week-end s’annonce périlleux avec à la fois lse élections en France et en Grèce.

Le CAC40 termine en forte baisse de 1,9% à 3.162 points et abandonne plus de 3% sur la semaine (de 4 jours) avant un week-end d’élections, en France pour les présidentielles mais aussi en Grèce avec les élections législatives. La bourse de Paris avait commencé la séance en baisse et les mauvais chiffres de l’emploi américain publiés en début d’après-midi ont eu raison de la tendance qui a viré au rouge vif à Wall Street comme en Europe. Les créations de postes sont limitées à 115.000 en avril, loin du consensus d’environ 165.000 créations d’emplois non-agricoles. Le taux de chômage a quand même reculé de 8,2% à 8,1% alors que les chiffres de mars ont été revus en hausse à 154.000, contre 120.000 initialement.
L’indice E-mini SP 500 a cassé le support des 1390 points hier soir. Ce seuil est important, c’est celui qui avait déclenché la chute de l’indice CAC 40 à la mi-mars. Les bancaires avaient cédé 30 % environ en peu de temps.
Nous regarderons donc le support des 1380-1345 points.
Les points à ne pas casser sur les bancaires sont:
Le support des 27.1 et 25.9 pour BNP
Le support des 15.4 et 14.2 pour Société Générale
Le support des 3.4 pour Crédit Agricole
Le support des 4.8 euros pour Boursorama